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Comores : un mariage rocambolesque

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De nombreux Comoriens n’hésitent pas à faire le voyage depuis la France, l’Allemagne, les USA etc… pour faire leur « Chéo »,que l’on peut traduire en français par « Honneur ».

Il existe deux (2) catégories de mariage aux Comores, pays situé au Sud -Est de l’Afrique dans l’océan Indien.     Le grand mariage ou Dola N’kou et Mna Daho  (petit mariage ou petite maison).
Mais la première étape du mariage est la Dot.
La dot est faite devant un CADI, Juge musulman remplissant des fonctions civiles, judiciaires et religieuses.
Le Cadi remplace l’ensemble de la population dans sa mission de rendre à chacun ce à quoi, il a droit.
Les Comores étant un pays musulman, alors que dit le Coran à propos de la dot.
« Le Coran parle de la dot, comme un Cadeau.
« Versez à vos femmes leurs dots de mariage, en tant que cadeau  »
La dot n’est donc pas un prix qu’on paye en échange de la femme.
Mais la compréhension erronée de la dot, pousse certains hommes, surtout les Comoriens à agir en maître d’Esclaves, envers leurs épouses, qui n’ont que pour seul recours leurs larmes.
La justice étant muette à ce sujet, la femme Comorienne vit le mariage comme un malheur.

 
 

Certains véreux, promettent ciel et terre à leur dulcinée. Et se transforment en goujats, en héros de faits divers.

 
Mr Ibrahim G, homme d’origine Mauricienne résidant aux Comores et Cadre de Banque, a lui aussi copié ses « frères « Comoriens dans le mauvais sens.
Ibrahim  demande à Mlle Sandia (Comorienne) de lui prêter de l’argent pour faire face aux frais de dot. Argent qu’il promet de rembourser dans un bref délai.
Il promet également une forte somme d’argent et de réhabiliter la mosquée de la défunte mère de sa future épouse.
Après la dot, Mr G part en voyage d’affaires.
À son retour aux Comores contre toute attente, il décide de se marier avec une autre femme.
Son épouse, dame Sandia porte l’affaire devant les tribunaux, pour escroquerie et abus de confiance.
Depuis trois ans, la justice religieuse et civile n’ont pas encore donné suite à sa requête.
Elle décide aujourd’hui de porter l’affaire aux oreilles de la communauté internationale, en demandant aux journalistes nationaux et internationaux de la publier dans la Presse.
Ce, pour dénoncer le comportement irresponsable des hommes et de la Justice dans la grande Comores.
Nous avons joint, Mr Sefdine, cousin de dame Sandia par téléphone (en France) qui nous a dit ceci.
« Mr les Comores sont un pays pourri, corrompu où la justice est manipulée par l’État. Les Comores ce n’est pas la peine. Dites à Sandia de se rendre sur place aux Comores pour régler cette affaire, une fois pour toute.
Ce voyou de mari a abusé de la gentillesse de ma cousine. Vous pouvez toujours me recontacter, je suis disponible. Merci monsieur « .
Dame Sandia, cette humanitaire et défenseure des droits de l’homme, est-elle victime d’une arnaque organisée ?
Serait-elle une sacrifiée de sa famille biologique, qui ne dit jusque-là rien ?
 
Me Said Larifou, Avocat déçu de la lenteur de la procédure va déclarer ceci à sa cliente
« J’estime que le tribunal civil est de mauvaise foi, en ce sens que son incompétence à statuer sur ce dossier avait été légitimement soulevé et qu’il devait de ce fait rejeter la requête sans juger.
Je pense qu’il y’a eu soit incompétence des magistrats, soit une volonté délibérée de faire plaisir à l’autre »
 
Notons que dame Sandia est issue d’une des familles, les plus illustres de la grande Comores.
Pourquoi n’est-elle soutenue par sa famille dans ce combat ?
Et enfin, pourquoi monsieur I.G travaille et vit-il avec une autre femme librement aux Comores sans être inquiété ?
Voici l’ultime question qui doit tarauder tout esprit bien disposé. Mais hélas !
Affaire à suivre…
 
 
 
Alain martial GNEGBE – RLF Média (Abidjan)
 
 
 

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SOCIETE

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