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Tunisie – Société : Quelle inclusion des femmes migrantes dans la lutte contre les violences faites aux femmes

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Le Lundi 09 décembre, date choisit par ATL-MST sida Tunis et terre d’asile pour organiser une rencontre débat au sujet des violences faites aux femmes en particulier les femmes migrantes au siège de l’ATL-MST sida a Tunis sous le thème : Quelle inclusion des femmes migrantes dans la lutte contre les violences faites aux femmes
Ces échanges se sont tenus dans le cadre de la célébration des 16 jours d’activisme pour mettre fin a la violence faites aux femmes une activité cordonnée par ONU femmes.
A cet effet les 2 associations en collaboration ont organisé 3 activités sur 3 ETAPES

  • Les témoignages des femmes migrantes sur les formes de violences qu’elles subissent
  • une campagne sur les réseaux sociaux par le partage des témoignages  pour sensibiliser sur la nécessité de cesser les violences à l’égard de la femme migrante
  • Inviter les institutions publiques a prendre en compte la stratégie nationale de la lutte contre la violence faite aux femmes les formes de violences basées sur le sexe dont est victime la femme migrante.


D’entrée Mme Sherifa Riahi, directrice de Terre d’asile Tunisie a  dénoncer le fait que les migrantes subissent les violences au même titre que les tunisiennes mais ces violences envers elles sont accentuées pars leur condition de migrantes.
soulignons qu’un focus groupe a été organiser le 30 novembre dans les locaux de la maison des droits des migrations sur la violence subit par ces femmes et les obstacle a l’acces a leur droit couronnés par des pistes de solutions trouvés, points important de la 1ere activiste dont le compte rendu a été faite par Gnahoré Patricia, journaliste pour RLF , formée en matière de production journalistique au sujet de l’accompagnement des victimes de la traite des personnes en Tunisie, au compte du projet RECOLTHEA.
Amal Benti Nadia, modératrice du groupe ENAZEDA sur réseaux sociaux a statué sur la 2e activité par le regard sur les autres femmes issue du flux migratoires anciens et nouveaux du monde arabe après avoir donner l’origine du mouvement ENAZEDA portant sur l’inapplication des lois face aux violences faites au femmes, le cas de l’immolation d’une femme violentée en 2014 et l’affaire du député Makhloof qui a harcelé une femme dans la rue le 14 octobre dernier.
Selon l’activiste, les violences sexuelles ne sont pas faites qu’aux femmes, mais aussi envers les hommes. Pour le mouvement ENAZEDA  l’idée est de libérer la parole, et d’expliquer aux victimes qu’elles peuvent avoir accès à des avocats et des associations qui peuvent les aider et plaidoyer sur base des témoignages.
 Nous sommes un mouvement indépendant nous sommes citoyennes a conclu Amal Benti.
Safa Jlassi chargée de mission d’accompagnement des victimes de traite à terre d’asile dans le cadre du projet RECOLTHEA, a quant a elle abordé le volet juridique c’est-à-dire les lois et garanties pour les femmes migrantes. Notamment la loi contre la traite contre les violences faites aux femmes, les garanties de protection qui passent par l’accès a la justice, la réparation équitable, le suivi sanitaire et l’hébergement.
« Même si la plainte est retirée cela n’arrête  pas les poursuites et l’exécution de la plainte ; aussi les personnes tenues au secret professionnel  ont un devoir de signalement a-t-elle relevé.
Elle a ajouté que Chaque commissariat a son unité spécialisée de lutte contre la violence. 126 unités spécialisées sur le territoire tunisien en plus de 2 unités centrales (une rattaché au MI, l’autre service judiciaire garde nationale)
Selon la constitution, l’état prend les mesures nécessaires pour éliminer les violences contre les femmes
Dans les tribunaux il y’a des magistrats spécialisés.
Un Numéro vert est disponible pour toutes les femmes victime de violences : 1899
Selon Oumaima Hammami , chargée de plaidoyer a ATL le but de cette collaboration entre les 2 associations  vient  du fait que la prise en charge des femmes migrantes s’est accentué ces dernières années avec de plus en plus de femmes migrantes vivant avec le VIH or l’état tunisien ne prend en charge que 110 étrangers par an pour les soins du VIH.
Elle a continué pour dire que l’objectif aujourd’hui est d’avoir des recommandations, des pistes pour améliorer la prise en charge des victimes et le plaidoyer l’application de la loi.
En Tunisie, le système de référencement des migrantes  est celle qui marche bien en ce qui concerne la bonne prise en charge des personnes.
Cette activité est la 3e étape de la série des activités qui serviront à faire une liste de recommandations qui sera adressé au parlement et ministères.
 
Patricia Gnahore – RLF Media
 

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ACTU · SOCIETE

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