Société : clôture du camp de cohésion sociale

0
269

La cohésion sociale rime avec l’acceptation et la tolérance envers autrui

De nos jours plus que jamais, cet idéal reste d’actualité. C’est dans cette dynamique de briser les tabous, estomper les préjugés et les non-dits, que l’Association pour le Leadership et le Développement en Afrique (ALDA) a organisé durant trois (3) mois un camp de cohésion sociale, où des jeunes de divers horizons avec des cultures différentes ont expérimenté le vivre ensemble et la coexistence en Tunisie.

crédit vidéo: facebook Union des Leaders Africains

Dans un esprit d’unification de la jeunesse africaine autour d’une expérience instructive, de Mateur, en passant par Beni M’tir et Zaghouan.

Les camps se sont déroulés du mois d’octobre au mois de décembre 2018 avec la participation de jeunes Africains de différentes nationalités qui ont travaillé sur deux (02) plaidoyers. Vingt (20) jeunes divisés en groupe de deux (02)  enthousiastes et déterminés à aider à faire tomber les préjugés.  Le premier groupe a travaillé sur le droit d’accès au travail pour les migrants, et le second groupe a axé son travail sur l’intégration socio-culturelle des migrants dans la région de Médenine.

l’ALDA a organisé une soirée de clôture sous le parrainage de Monsieur le maire de Raoued, en présence de son partenaire Mercy Cops et les différentes associations travaillant sur la thématique migratoire. C’était l’occasion pour les jeunes de présenter leurs rapports sur le plaidoyer qui sera soumise aux autorités tunisiennes et aux parlementaires.
Ce samedi 12 janvier restera à jamais graver dans les annales de cette jeune association dynamique et entreprenante qui par la même occasion soufflait sa première bougie d’anniversaire.

Des attestions ont été remises aux méritants et la dégustation des plats africains très appréciés par les convives, marquaient la fin de la cérémonie.

Nous espérons que cette expérience salutaire bénéficiera d’une écoute particulière auprès des autorités compétentes tunisiennes afin de faciliter l’insertion sociale et professionnelle des populations migrantes en Tunisie, où très souvent le migrant ne sait à quel saint se vouer.

Par : MAMITA KEITA

COMMENTER